Dormir...
La fiesta PRB était immense, l'immense le hangar de l'Espace PRB du port était plein à craquer - je vous parle de centaines de personnes ! -, j'ai vite renoncé avant d'aller dîner en bonne compagnie de quelques confrères.
En sortant, le sommeil commençait à gagner la partie mais on m'a emmené de force chez Arthur, sur le port de plaisance. Là, j'ai entendu quelques-unes des grandes plumes de notre meilleure presse raconter encore et encore la désormais légendaire conférence de presse de Jean - "je pleure pas parce que j'ai trop pleuré" - Le Cam...
Il se faisait tard, la fumée du cigare de l'immense l'impeccable Jean-Louis L. importunait de plus en plus nos voisins, il était temps de partir. Pour où ? Allez, un dernier effort, on jette un coup d'oeil à la fête Bonduelle ? On jette un coup d'oeil à la fête Bonduelle...
A 1h00 du mat', sous l'une des grandes tentes du village, la fête en question aurait pu être glauque, avec ses néons blafards et son plancher bruyant. Elle était plutôt sympa avec des troupes clairsemées, mais il restait du beau monde : notamment tout le staff de Finistère Course au Large, mais aussi Kito de Pavant, figariste émérite, et l'infatigable Jean-Louis, qui faisait valser madame Le Cam.
Monsieur Jean, lui, se déchaînait sur du Johnny Hallyday chanté très fort. Il était touchant. La pression s'évacuait. Qui aurait dit que ce gars rentrait d'un tour du monde ?
Bientôt le DJ pliait ses gaules et il était temps de rentrer dans la nuit froide des Sables. Dormir, enfin !
Je ne savais pas qu'une toute heure plus tard, Mike Golding allait franchir la ligne. Il était alors annoncé pour 6.00 et je n'avais plus le courage. Pourtant j'aurais aimé être là pour lui comme pour les autres : ce type est quand même un sacré finisseur qui a bluffé tout le monde !



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